Portail - Index - FAQ - Rechercher - Membres - Groupes - S’enregistrer - Messages Privés - Connexion
Voir les messages sans réponses
Qui est en ligne?
Qui est en ligne ?

  [ Administrateur ]   [ Modérateur ]
Le record du nombre d’utilisateurs en ligne est de 103 le Mer 22 Juil 2015 - 02:24


 BIENVENUE ET MERCI POUR VOTRE VISITE 
Cliquer ici pour vous inscrire sur votre forum Smile
Mémoires d'outre tombe

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Bienvenue sur le Forum futursenegal Index du Forum ->
FORUMS FUTURSENEGAL
-> Culture
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Madame 0
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 03 Mai 2010
Messages: 3 461
Anniversaire: 29fevrier
Genre: Femme
Localisation: rue
Point(s): 5 329
Moyenne de points: 1,54

MessagePosté le: Mer 24 Sep 2014 - 13:34    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Smile


Dernière édition par Madame 0 le Mer 24 Sep 2014 - 13:40; édité 1 fois
Revenir en haut
elpaix
Mod.
Mod.

Hors ligne

Inscrit le: 25 Oct 2005
Messages: 18 623
Anniversaire: 10/05
Localisation: Athépédie
Point(s): 31 285
Moyenne de points: 1,68

MessagePosté le: Mer 24 Sep 2014 - 13:39    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

c koi pf ?
______________________________
Athée pied, voilà ma religion.
http://artbank.nelamservices.com
"Seigneur, fais que j'aie une mention honorable sur les langues de la postérité" C. sourate 26. V. 84


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Madame 0
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 03 Mai 2010
Messages: 3 461
Anniversaire: 29fevrier
Genre: Femme
Localisation: rue
Point(s): 5 329
Moyenne de points: 1,54

MessagePosté le: Mer 24 Sep 2014 - 13:42    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

Une esquisse de roman

Revenir en haut
Néfertari Méryenmout
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 15 Nov 2013
Messages: 3 268
Genre: Femme
Point(s): 5 112
Moyenne de points: 1,56

MessagePosté le: Mer 24 Sep 2014 - 13:43    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

C'est diékk-sourire mdrr
______________________________
Quand on vit au milieu des roses, on en prend, malgré soi, le parfum


Revenir en haut
gépé
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 03 Sep 2014
Messages: 2 449
Point(s): 3 707
Moyenne de points: 1,51

MessagePosté le: Mer 24 Sep 2014 - 14:31    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

affaire tombe dal , bokkouma ich Evil or Very Mad

Revenir en haut
nounouche
Maître du forum
Maître du forum

Hors ligne

Inscrit le: 24 Oct 2005
Messages: 8 697
Anniversaire: 19 septembre
Genre: Femme
Localisation: mbeuleukhé
Point(s): 14 014
Moyenne de points: 1,61

MessagePosté le: Mer 24 Sep 2014 - 17:57    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

waaa pf????
______________________________
La diplomatie est la vaseline des idées
Adieu Réal
www.tidjania.net



"C'est dans le cœur que tout se passe,non pas dans la tête...
Aimer avec sa tête, c'est négocier l'amour...
Aimer avec son corps c'est participer à la vie...
Aimer avec son cœur, c'est aimer sans condition et sans attente."


Revenir en haut
plato
Maître du forum
Maître du forum

Hors ligne

Inscrit le: 12 Nov 2007
Messages: 8 671
Point(s): 14 580
Moyenne de points: 1,68

MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 07:50    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant




aythia bok Pééf !
______________________________
ku xeebul sa nguur di buur


Revenir en haut
Néfertari Méryenmout
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 15 Nov 2013
Messages: 3 268
Genre: Femme
Point(s): 5 112
Moyenne de points: 1,56

MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 09:22    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

ambon yéna gui rang di khare Pééf?
ma def ni mane
______________________________
Quand on vit au milieu des roses, on en prend, malgré soi, le parfum


Revenir en haut
Madame 0
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 03 Mai 2010
Messages: 3 461
Anniversaire: 29fevrier
Genre: Femme
Localisation: rue
Point(s): 5 329
Moyenne de points: 1,54

MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 17:15    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

Hamna tombe bé bagna oubékou !jarrive pas envoyer le fichier word via fs

Revenir en haut
nounouche
Maître du forum
Maître du forum

Hors ligne

Inscrit le: 24 Oct 2005
Messages: 8 697
Anniversaire: 19 septembre
Genre: Femme
Localisation: mbeuleukhé
Point(s): 14 014
Moyenne de points: 1,61

MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 17:43    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

mdr pf dou dem
______________________________
La diplomatie est la vaseline des idées
Adieu Réal
www.tidjania.net



"C'est dans le cœur que tout se passe,non pas dans la tête...
Aimer avec sa tête, c'est négocier l'amour...
Aimer avec son corps c'est participer à la vie...
Aimer avec son cœur, c'est aimer sans condition et sans attente."


Revenir en haut
Néfertari Méryenmout
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 15 Nov 2013
Messages: 3 268
Genre: Femme
Point(s): 5 112
Moyenne de points: 1,56

MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 18:45    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

et elle insiste en plus
______________________________
Quand on vit au milieu des roses, on en prend, malgré soi, le parfum


Revenir en haut
Madame 0
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 03 Mai 2010
Messages: 3 461
Anniversaire: 29fevrier
Genre: Femme
Localisation: rue
Point(s): 5 329
Moyenne de points: 1,54

MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 19:17    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

kou ragal tombe boufi nieuw.gnou ragal touti boune lire apres 18h

Dernière édition par Madame 0 le Jeu 25 Sep 2014 - 19:38; édité 1 fois
Revenir en haut
Madame 0
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 03 Mai 2010
Messages: 3 461
Anniversaire: 29fevrier
Genre: Femme
Localisation: rue
Point(s): 5 329
Moyenne de points: 1,54

MessagePosté le: Jeu 25 Sep 2014 - 19:35    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

Fils ! ne t’inquiète pas pour ta pauvre maman ! Tes prières, je les recevrais qu’importe là ou tu les formuleras. Là ou je suis, je veillerai à ma manière sur toi .Je te vois d’ici assis à même le sol, submergé par des flots de bribes d’images de souvenirs et mille autres affects confus .Fils ! Je vois d’ici tes joues et yeux gonflés par de furieuses averses. Je vois d’ici ; celui qui ; à ce meilleur point de son âge, pleure en ce matin souverain d’Aout. Mon fils, cet homme est déserté de toute vie .S’il survit, c’est machinalement, car, propulsé par les derniers soubresauts d’une rage sourde et d’une fatalité acceptée.
Fils ! Ne divulgue point ce songe, canal de notre correspondance. J’ai été ta meilleure amie, ta confidente .On se disait tout. Je projetais sur toi l’image de ton père .Tu as hérité son sens de l’écoute et son ouverture d’esprit. Tu étais nourrisson déjà que je venais te raconter mes journées, les projets sur lesquels je bossais au bureau ; mes accrochages avec mon patron de l’époque..Je te parlais même de ma vie amoureuse, de mes flirts passagers ; des hommes indisponibles sur lesquels je flashais. Mais il ya certains aspects de ma vie qui t’étaient inconnus. Je les avais tus par pudeur. Par précaution aussi .Je voulais te donner la meilleure image de moi-même qu’un enfant doit avoir de ses parents. Je voulais rester la femme parfaite, ton idole .J’ai fait des erreurs en tant que mère, et toi, des fautes en tant que fils. Je t’ai blessé parfois mais c’était sans le vouloir fils ! Etre mère n’est pas facile : encore moins être fils .Je le sais parce qu’avant ,j ’avais un jour été à ta place .La relation parent –enfant est toujours compliquée .C’est une relation faite de compromis et de compromission .Les efforts et sacrifices ne sont jamais assez aux yeux de l’une des parties .Un enfant compare toujours ses parents avec celui de son voisin ou de son camarade de classe. S’il se voit décerner un véto pour une chose qui est permise chez son « ami ‘ » ; il cherchera dans sa petite tête la petite bête noire .Dans son monde de bisounours, ses parents incarnent le plus souvent le méchant loup ;les voisins, quant à eux sont toujours peints comme la famille parfaite .Pareillement, un père tire toujours vers le haut son fils .Lorsque l’occasion lui est donnée de conseiller ou de rabrouer son fils , il prend toujours le neveu modèle ou le fils de l’ami en exemple .
Aujourd’hui t’es orphelin .Demain tu seras parent ! Ne te berce pas d’illusions .N’empêche, ne sois pas défaitiste .Ne baisse pas les bras .Toute ta vie durant, tu devras opter le juste milieu en toute circonstance .Sois bon et juste fils ! Rare sont les nantis ou les hommes de pouvoir qui sont pourvus de ces qualités. N’abuse jamais de ta position sociale pour régler des comptes ou prendre ta revanche sur le destin .Sois humble et disponible .Mais ne sois jamais naïf ; car être bon c’est bien, mais l’être deux fois c’est être con car on devient bonbon .La société d’aujourd’hui est semblable à une jungle ou les gens s’entre-dévorent .Le frère n’hésite pas a presser son cadet comme un citron ;pour ensuite le rejeter ,juste pour arriver à ses fins .L ‘ami associé n’éprouve aucun remords à larguer dans la mare aux crocodiles son fidele compagnon lorsque ses intérêts sont menacés .Prémunis ton cœur de la jalousie et de l’hypocrisie .Ne sois pas comme ce démuni, qui, dans sa faible position reproche toujours aux gens de statut social supérieur au sien de ne pas être assez généreux. Pour lui, les plaisirs que ces ‘’bien –servis ‘’ s’offrent sont une preuve d’égoïsme. Eloigne –toi de l’ami qui lorsqu’il est offensé, ou lésé crie à la justice alors qu’il n’hésite pas à tuer une mouche qui bourdonne trop près de ses oreilles.
Fils ! Tu es devenu maintenant grand ! Désormais la vérité de ta vie est là toute nue ; et il va falloir te la regarder en face et te dire que pour le responsable que tu es, dans cette situation qui est tienne, il n’existe à partir de ce jour qu’une priorité d’une clarté brutalité : cheminer tout seul et trouver ta voie
Fils !maman est avec toi ! Une mère n’enlève jamais son tablier de protectrice. Sur terre, elle veille sur ses enfants .Au ciel son esprit les accompagne.
Les morts ne sont pas morts .Birago avait raison .Fils, ta maman n’est pas morte ; elle est dans le sang qui coule dans tes veines .Elle se manifestera par intermittence dans le sourire ou le regard de ta fille .Elle léguera un de ses mimiques a ton fils .Ta maman est en toi. Fils ! Si les morts ne peuvent pas parler, ils peuvent utiliser le langage des signes, interférer dans tes rêves :Ce que je suis entrain de faire trésor !
Fils ! Jacques Kerouac disait que les choses ne s’imbriquaient pas, qu’elles communiquaient .C’est ainsi que même les morts s’écrivaient .Pour ma part je n’ai pas encore reçu de lettre de bienvenue de mes voisins au cimetière ni de ton père ;ni de ton aïeul décédé lors de la grande guerre .Je ne peux pas t’écrire fils mais je peux te parler en songe comme je le fais en ce moment .Ne te réveilles pas avant que je ne termine .Parce que ce sera l’unique fois ou cette chance nous est donnée ;alors saisissons la ! Dors d’un profond sommeil fils ! pour que je puisse te raconter .Je veux te narrer ,te décrire la personne qui fut ta mère ; le citoyen qu’elle était , le personnage qu’elle incarnait dans la vie de tous les jours .Je voulais que la description soit la plus honnête possible ;qu’elle exprime de façon plus adéquate les choses telles qu’elles sont ,que les faits soient relatés telles qu’elles se sont présentés. En réalité c’est que je ne fais pas confiance à la société qui peut transfigurer la réalité au gré de ses intérêts, ou je pourrai être dépeinte sous mon mauvais jour ou pas, au gré des relations que j’entretenais avec les narrateurs . Pour ca, je n’ai pas trouvé mieux que de me livrer, me confesser du fond de mon tombeau : là ou il n’est jamais possible d’enjoliver ou de maquiller les faits .Là ou il n’ya de vérité que la vérité
…………………………………………………………………………………………………..


L’endroit était affreusement silencieux lorsque nous sommes arrivés, mon cortège et moi. Dans cette nuit faiblement éclairée par les phares de vélos qui empruntaient la route d’à coté, le ciel s’était paré de son plus beau manteau gris ; dénudé de ses étoiles. Un vent glacial sifflait, soufflait et soulevait les toits de chaumes des silos situés dans les champs.Dans sa course effrénée, elle emportait feuilles mortes et brindilles secs.
Triste décor !
Atmosphère glaciale dans cette morgue !
Odeur moribonde !
Silence pesant !
Quelques éclairs zigzagant, striaient la nuit et déchiraient le ciel. Je devais attendre dans cette pièce jusqu'au lendemain matin avant que la famille ne vienne me chercher pour me conduire au cimetière qui se situait a quelques encablures de la chambre froide..Et là !sur 2000m2 tout juste derrière la fenêtre de la morgue s’étendaient mes nouveaux quartiers : le cimetière ! Ce trou ; fraichement creusé! Ma nouvelle demeure !
Des tombes, il y’en avait plusieurs, éparpillés ; ca et là !
Ces tombes ! Des trous taillés sur mesure ! Ces tombes ! Cellules froides et humides ! Cachots sombres et suffocants !
Derrière moi ; des murmures fusèrent. C’était l’imam et sa délégation qui faisait leur entrée .Suivaient de très près les derniers arrivants ; qui avaient pris ce matin un vol chez Transair ;la nouvelle compagnie sénégalaise fondée par un pilote et un homme d’affaire sénégalais ,et qui desservait l’intérieur du pays .
Ce décor ! Tristesse et désolation ! Les chefs religieux étaient présents .Ils tenaient a être là ; à assister ma famille et être témoins de cet événement ; comme tout ce beau monde debout autour de moi. Malgré l’éclat de leurs boubous amidonnés, la tristesse de leurs regards troublait. Ah ces témoins ! Babouches colorées ! Mocassins cirés ! Baskets lacés ! Sandales poussiéreuses ! Tous avaient foulé le sol de Thillé Boubacar pour me rendre un dernier hommage .Et je peux vous dire que je ne connaissais pas tout ce beau monde qui était présent. Les cris du corbeau ; perché sur l’arbre qui nous surplombait m’angoissaient. Les prières murmurées par la foule me rassuraient .Les pleurs à peine retenues ; qui s’échappaient des gorges males me poignardaient .Les litanies prononcées me revigoraient. Il ne restait pas plus de 10mn avant la fin du rituel ; que Modou ; mon unique ami, prit la parole pour me rendre un dernier témoignage .Le trémolos de sa voix me noua la gorge .Je suis sure que j’avais pleuré quand bien même il n y’eut pas de larme .Ah oui ; les morts n’étaient pas sensés pleurer.
Silence !
De l’électricité dans l’air ! Une secousse !
Je sentais qu’on me soulevait.
Des voix ! Des murmures !
On réajustait l’équilibre.
Une pause ! Un changement d’altitude !
Je sentais qu’on me posait.
Doucement ! Tout doucement !
Qu’ils étaient attentionnés mes porteurs ! Avaient-ils peur de me blesser ?ou bien l’angoisse avaient pris le dessus sur leurs forces ; et amoindri leurs efforts ?
Cric crac cric crac ! Des coups de pelle !
Du sable m’étais jeté .Encore et encore, jusqu’à ce que je sentis un énorme poids sur moi. Je suffoquais et devenais claustrophobe à l’instant même. Mon trou jadis béant, était plein .Aucun coin et recoin n’était épargné .Chaque millimètre était bouché par ces minuscules graines de sables fins. Je me sentais confinée dans ce minuscule espace qui me servait de literie. L’image de la boite de sardine me traversa l’esprit. Je devinais déjà l’amoncellement au dessus de ma tête et la petite pancarte ; posée dessus. On m’avait déjà mis sous terre que je sentis un tumulte tout autour. Les gens s’en allaient.
1, 2, 3,4 ; 27 ; 116 ! Je comptais les pas qui résonnaient .L’ écho me parvenait de façon si audible que je compris l’empressement ave lequel ils quittaient les lieux .Je me sentais atrocement seule ; abandonnée, oppressée. J’avais l’impression qu’u lourd étau encerclait ma poitrine. Je sentais mes mains moites .Je sais, un mort ne sue pas .Pourtant j’eus le sentiment que mes yeux picotaient. Et pourtant, aucune larme ne roulait sur mes joues. Pour meubler ma peur, et empêcher mon cerveau d’aller à la dérive ; j’entrepris de recompter les pas qui résonnaient encore et encore. Il y’en avait qui bifurquaient à droite, le long des sentiers qui menaient aux champs. Ce devait être les cultivateurs d’Aéré-thivol qui devaient procéder au deuxième labour, parce que j’entendais d’ici le trot de leurs chevaux qui hennissaient. A l’opposé ; un groupe de gens marchait plus lentement .Parfois de faibles coups retentissaient entre deux pas .Une ou deux personnes âgées devaient y figurer. Là ou j’étais couchée, je pouvais deviner le profil de celui qui marchait, sil était pressé ou pas, si c’était un homme ou une femme.
Trung ! Trung ! Encore un coup de téléphone ! Et là, ce n’était même pas dans la rue ; mais dans l’enceinte même du quartier des morts .C’tait le croque –mort qui répondait au téléphone .Il criait .L’horreur ! Ma phobie du bruit n’avait pas disparu. Lorsque j’étais vivante, je détestais au plus haut point le bruit, et surtout les gens qui criaient au téléphone .Mais là c’en était trop ! C’était un sacrilège de perturber la quiétude des morts .Mais ce n’était pas une surprise au pays de la Téranga ou l’adage populaire soutenait que les retardataires et les morts avaient toujours tort. »kou dé ya perte « Les téléphones portables, jadis considérés comme des outils révolutionnaires, étaient devenus au fils des ans une véritable bombe à retardement parce qu’ ‘utilisée à mauvais escient. En plus de briser des familles, ces petits gadgets profanaient maintenant les lieux sacrés .Les mosquées, églises, hôpitaux, tout y passait. Au milieu d’une prière, une sonnerie pouvait déconcentrer toute une assemblée .Ma foi ! Même, ma propre prière mortuaire avait été saccadée par un tube fort dansant ! C’était le dernier tube de Pape thiopet ! Je suis sure qu’en bon mélomane, si mes membres n’étaient pas attachés, et que la possibilité de bouger m’était donné, j’aurai esquissé des mimiques, à défaut de pas de danse. (J’avais toujours été piètre danseur dans ma vie.) Que dire alors des gens qui étaient présents. Je suis sure et j’aurais mis ma main au feu, qu’il y’avait quelqu’un dans cette assemblée, qui a dansé dans sa tête ; ou bien fredonné quelques airs en toute discrétion dans son esprit. En fin de compte, j’avais bien fait d’imposer le village comme lieu d’inhumation pour pouvoir me reposer en toute quiétude, ce qui était impossible en ville.
Je sais, fils, que tu aurais voulu que je sois enterrée à Dakar ou t’aurais pu venir te recueillir à mes pieds ; mais si ta tendre maman a exigé Thillé ; loin de ton adorable père, ce n’était pas par hasard. Là, au moins je ne risquais pas de subir en tout temps et à toute heure une pollution sonore. Là, les risques qu’un visiteur trébuche sur ma tombe, comme à Yoff, étaient moindres. Ici, il n’y avait pas d’allées, et une belle verdure comme à Saint –Lazare ; mais les tombes sont assez espacées pour permettre aux gens de circuler avec aise. Ici ; on n’avait pas besoin de payer un loyer, ni d’acheter une fosse comme dans les pays développés ; et pourtant l’entretien de notre cadre de « vie » oups, de notre repos éternel est bien assuré. Chaque semaine, les femmes de la contrée viennent nettoyer, mettre de l’ordre ; réajuster les pancartes .Le croque mort lui, quand il ne creuse pas de fosse, arrose les arbres et plantes sauvages pour nous donner de l’ombre ou désherbe les lieux. Nous n’avons pas de pissenlits ni de géranium ; mais les jujubiers et dattiers du désert qui nous entourent, agrémentent un peu le décor, amoindrissant un peu le coté lugubre et terne .Le gazouillis des oiseaux et le chant des rossignol qui s’y posent , nous donnent un peu de réconfort.
Diantre ! J’étais là à me soucier d’environnement sain alors que j’étais dans une situation les plus burlesques, ou je n’avais aucune influence sur les choses ; ou je ne devais que subir. Subir l’attente infernal, subir le cours des choses !. Et c’est ce que je fis !

.......................................................................................................................................................


Ça faisait un moment que j’étais là à attendre .Je n’avais plus la notion du temps ; mais je devinais les moments de la journée au rythme du train -train quotidien ; les nuits sensées être plus calmes. L’oisiveté étant la mère de tous les vices, j’écoutais alors Ainsi écoutais je le chant des oiseaux ; le vrombissement des moteurs de tracteur ;le bêlement de moutons qu’on emmenait aux pâturages. Je percevais de loin le bruit des vaches et la cadence des chevaux qui tiraient les charrues. Je m’imaginais l’ambiance du marché hebdomadaire, ou rires, injures et disputes me parvenaient .Je devinais la pugnacité des dockers qui, croulant sous le poids de leurs charges, se frayaient un chemin sous les insultes, grognements ; et vociférations des passants. Ah le marché hebdomadaire ! Vie et animation ! Tout l’opposé de ce périmètre aux fils barbelés ou je reposais. Après le départ des commerçants, tout était redevenu calme. Le vent bruissait les feuilles des arbres. Les lumières s’éteignaient. Les portes des maisons se verrouillaient. Les gens s’assoupissaient, éreintés par les longues journées champêtres. Ça et là, une mère dorlotait son enfant qui ;le sein arraché de sa bouche ;faisait des gargouillis. Ailleurs, un époux, content de retrouver la chaleur de son lit et de sa femme ; sautillait sur le lit comme un enfant devant un bonbon, excité par le bruit des perles qui tintaient à la ceinture de sa dulcinée. Plus loin, une femme amoureuse,; priait à la lueur d’une bougie ,implorant ainsi le ciel qu’elle ne se fasse pas quitter par son homme après une énième scène de ménage causée par sa jalousie maladive et son matérialisme grandissant.
Thillé dormait.
L’idée de savoir que j’allais m’ennuyer me fit peur .Je n’avais plus rien pour occuper mes pensées à part la douce symphonie des lucioles qui me berçait. En ce moment même, je me sentais en parfaite symbiose avec Dame nature .Hélas, il n’y’avait plus rien pour occuper mes pensées. Je ne pouvais plus me souvenir de ma vie sur terre, les données de mon esprit fortement cadenassés .Mon subconscient et ma mémoire étaient mis en léthargie. Seuls mes sentiments avaient échappé au filtrage.. Malheureusement, il ne me restait plus que quelques minutes pour voir l’heure fatidique se pointer. Ma rencontre avec ces terrifiants anges ; mages dont les noms ont traversé les millénaires et fait trembler les plus téméraires : Mounkir et Mounakir !
Ponctuelle, le destin veillait.



..................................................................................................................................................................



Levez –vous !

L’audition venait de débuter .Le moment tant attendu était arrivé .Les enquêteurs étaient au nombre de deux .Machinalement, je me levais. Tout à coup, je sentis comme une onde survoler au dessus de ma tête .On dirait que les parois de la pièce étaient devenues subitement étanches et blindés. Les sons qui jadis, me parvenaient de l’extérieur, s’étaient estompés.
Qu’ils étaient grands, magnifiques, beaux, mes interlocuteurs ! des spécimens vraiment divins ; loin de tout ce que mon esprit d’humain ne pouvait imaginer .Bizarrement je me surpris à les regarder, à les contempler ; à les détailler ; à les étudier .Leur peau diaphane m’hypnotisait. Je les dévorais des yeux .Mon œil d’humain transperçait leur peau qui, limpide et claire comme un miroir laissait transparaitre mon reflet .Ils étaient beaux, lumineux , sacrément époustouflants .J ‘étais ébahie , agréablement surprise et terrifiée à la fois .Lorsque l’autre ange ; celui doté d’un grand classeur en forme de registre ;m’avait regardé ; une onde de sérénité avait parcouru la pièce .A ma grande surprise toute trace d’effroi et de trouble m’avait quitté .Je ne sus comment je m’étais retrouvée en position assise , les jambes étalées , légèrement écartées et mes bras croisés au dessus de ma poitrine comme un enfant pris en faute .La chanson fétiche enseignée au préscolaire "je suis sageuh ! à ma placeuhh! '' me revint en mémoire .Et à l’instant même , ils sourirent !
Zut ! Ils lisent dans mes pensées ? Oh que suis-je bête !
Le 1er ange ; celui qui me semblait plus hostile, s’avança.
-Vous avez du vous apercevoir si je ne me trompe, que nous faisons de notre mieux pour que vous soyez à l’aise .Vos moindres désirs dans la limite du permis seront exaucés. L’audition que nous allons débuter doit se faire dans les meilleures conditions
Oui ça je l’avais compris. Il n’avait pas besoin de le dire .L’interrogatoire devait se dérouler dans les meilleures conditions pour éviter que plus tard, je ne puisse invoquer la précarité de mon séjour pour attaquer le procès –verbal. J’avais senti depuis leur arrivée un confort plus ou moins anormal .L’anxiété qui m’habitait parfois en intervalles, avait disparu et l’obscurité avait laissé à la place , une clarté indéfinissable.
Mon interlocuteur continua dans sa lancée
-Ici ! Ni crime de lèse-majesté, ni tortures, ni offense n’auront lieu. Ici ! chaque « interpellé »n’est houspillé ; grondé ou lésé quand bien même son cahier de crimes ou fautes fusse teinté d’encre noir.
Apres ce discours d’entrée, on m’avait demandé si j’avais une requête à faire par rapport à mon audition. Plusieurs options me furent proposées, des suggestions les plus folles et plus insolites, les unes que les autres .Ah tiens ! Par exemple celui qui m’avait tant marqué fut le nuage tout douillet qui m’était proposé en guise de coussin, comme celui de la femme qui faisait la pub de kinder dans le train.
-Prête ? Go !
L’ange qui dirigeait l’interrogatoire me lança :
-Est-ce bien toi Aliyah Fatiha Mercy Ndiaye ?
-Oui Monsieur !
Un oui simple suffit, fils d’Adam !me répondit-on d’un ton un peu sec mais qu’ils voulaient désinvolte. Les titres aussi sont interdits .Son excellence, son altesse sont bannis.
-Oh mince ! Pardon ! Que suis-je sotte ! J’ai complètement oublié que l’appellation monsieur ou madame ne sied qu’aux humains.
D’ailleurs n’avais je pas blasphémé ?un ange n’était il pas asexué ? Ma langue me perdra ; murmurais –je ! Ma maladresse m’avait toujours mis dans des situations embarrassantes sur terre ;et voila que ça recommence !Kocc barma avait du se tromper quand il disait que le mauvais œil suivait l’homme jusque dans sa tombe .Je suis sure qu’il voulait dire langue acérée .Or sa langue a du fourché et il a prononcé le mot œil.
-Nous ne vous en tenons pas rigueur .Vous n’êtes qu’un être humain..
-Tout va bien?
Oui ! Dieu Merci ! On me reposait la même question à laquelle je répondis trois fois au moins ‘
-Allez –y ! Présentez vous !
-Je m’appelle Fatiha Mercy Aliyah Ndiaye ; de sexe féminin mesurant 1.77 m. Yeux noirs, cheveux C c'est-à-dire semis frisés .Aucun signe distinctif particulier .Droitière et gauchère à la fois .
Je récitais comme une bande de magnétophone .On aurait dit que j’avais intégré une carte mémoire dans mon cerveau et qu’on avait m’avait activé une touche Play . Née un 05 Avril année ....à Dakar et morte un …
-Stop !
-Un 16 Aout.
-Stop ! Reviens un peu en arrière ! Et répète ton lieu de naissance
- Dakar….
(Etonnement !)
-vous n’êtes pas née à Dakar madame !affirma Mounakir
-Vous voulez dire que vous êtes née au Sénégal ? demanda Mounkir
Dans votre dossier ; renchérit Mounakir. Il est écrit que votre lieu de naissance est Ongoparty- bégué, une petite bourgade de Ndoumbé -land.
-Et puis je savoir ou c’est Ongo-party ? C’est une ville ou un bar ?
On aurait dit que le ciel m était tombé sur la tête .C’est là ou je sentis tout le poids de la terre me compresser ; dilater mes os ; asphyxier mes poumons. La peur s’empara de moi. Ils devaient se tromper. N’avaient ils pas sous leurs yeux un dossier autre que le mien.
Ils devinèrent mes pensées et vinrent à ma rescousse.
-Ici point d’omission !me dirent-ils en chœur .Chaque fils d’Adam a son dossier qui lui est propre dans notre base de données malgré le nombre infini d’hommes que la terre a abrité depuis sa création. Cela fait plusieurs milliers de milliards d’années que nous officions. Chaque jour, nous faisons la ronde ; et ceci sur tous les continents. Et nous n’avons jamais confondu de dossier, ni emmêlé les répertoires. Chaque parcelle de terre est foulée, chaque être est audité. Personne n’est épargné : ni le vieil homme au crépuscule de ses ans ; ni l’adolescent à l’aube de sa vie ; ni le mort -né, parti prématurément. Jamais il n’y a eu d’erreur et il n yen aura !’
-Oui je sais et je vous crois .bredouillais –je .Mais moi ; sur terre, il était inscrit Dakar sur mon extrait de naissance. Vérifiez encore ! D’ailleurs ma carte d’identité figure sur mon certificat de décès.
-Nous le savons ! Il n’y a aucune chose que vous ne pouvez nous apprendre.
-Oui,oui !Le coupais je .Vous êtes sures que vous m’aviez pas confondu avec Aliyah la star américaine morte dans un avion ? parce que là avec ce truc de ongo party et bégué la ;ça lui ressemble plus .
--Non ! me dit Mounakir …
-Je sais pas moi ;il peut pas y avoir une autre Aliyah morte en même temps que moi quelque part dans le monde ?
-Possible ! Mais nous ne trompons jamais madame ! reprit Mounkir.Il arrive parfois que deux âmes portant les mêmes patronymes et lieux de naissance soient mortes le même jour .Mais le système est fait de telle sorte qu’il n’y ait jamais de bug ou de méprise quelconque. Le Seigneur fait bien les choses.L’univers en est un parfait exemple .Pour vous rassurer, je vais vous expliquer comment ça se passe. Près du paradis, il y a ce qu’on appelle « Markettass l’éphéméride» qui se trouve dans une vallée et qui représente la terre en miniature. C’est ce que vous les hommes appelez maquette. Toutes les mers, terres, faunes et flores y sont représentées. Et dans cette vallée ; il y’ a « l’arbre de la vie » ou toutes les vies des hommes représentées par des feuilles, pendent et dépendent. Ces feuilles sont aussi différentes les unes que les autres de par leur taille, leur couleur et leur sève qui fait office d’Adn. Alors chaque feuille suit son cycle normal qui se répercute sur l’individu sur terre.
-Euh ça va dire que lorsque la feuille sur l’arbre de la vie meurt ; l’homme décède ?
-Exactement ! Lorsqu’une feuille jaunit ou change de couleur, cela influe directement sur la santé du propriétaire qui peut tomber malade ou éprouver un sentiment de fatigue.
Ce petit exposé me rassura .Au fond de moi-même, je savais que dans ces parloirs, aucune usurpation d’identité ni erreur n’était possible mais la question de mon lieu de naissance me taraudait
Je ne sus comment l’expliquer, mais j’avais décelé une sorte de compassion chez mes interlocuteurs. ILS avaient compris ce doute qui m’habitait.
-ET si vous nous racontez comment vous êtes arrivés là ?
-Pardon ? J’ai bien peur de ne pas comprendre .C’est une question –piège ou quoi ?
-Allez répondez s’il vous plait Madame !
- Dites-moi ! D’habitude on a que trois questions non?
-Oui !mais c’est juste une formalité et nous savons d’avance vos réponses.
Là ,j’étais complétement déroutée.La peur me tenaillait .Je suis sure que si mon corps était en mesure de suer, la quantité serait telle qu'elle aurait englouti toute la presqu'ile du cap vert .Dire que pendant toute ma vie, je m'étais préparée a répondre a ces 3 fameuses questions existentielles ,clé de voute de toute destinée.
L’air malicieux, ils se regardèrent
-Oui !reprit Mounakir ! Nous aimerions que vous nous racontiez votre histoire, votre arrivée ici, vos expériences, brefs toute votre vie...Et pour cela vos souvenirs vont vous être rendus.
Sur ce, je fermais les yeux, et tout un tas d’images, de sons ; d’événements en revinrent à une vitesse incroyable. Les images défilaient comme un diaporama kaléidoscopique.



Revenir en haut
nounouche
Maître du forum
Maître du forum

Hors ligne

Inscrit le: 24 Oct 2005
Messages: 8 697
Anniversaire: 19 septembre
Genre: Femme
Localisation: mbeuleukhé
Point(s): 14 014
Moyenne de points: 1,61

MessagePosté le: Ven 26 Sep 2014 - 17:27    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

ah Pf tu ne sé mm pas les souvenirs k t'as ravivé en moi au début de ton roman  Crying or Very sad Crying or Very sad Crying or Very sad
c ojourd8 k j continué la lecture..impresssionnant...
mé où se trouve Ongoparty- bégué  Laughing  xana dou dakar kegn lol...
______________________________
La diplomatie est la vaseline des idées
Adieu Réal
www.tidjania.net



"C'est dans le cœur que tout se passe,non pas dans la tête...
Aimer avec sa tête, c'est négocier l'amour...
Aimer avec son corps c'est participer à la vie...
Aimer avec son cœur, c'est aimer sans condition et sans attente."


Revenir en haut
Néfertari Méryenmout
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 15 Nov 2013
Messages: 3 268
Genre: Femme
Point(s): 5 112
Moyenne de points: 1,56

MessagePosté le: Ven 26 Sep 2014 - 17:34    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

Ongo...lane?
Attends ma risquer un oeil, limay tapett yeup Embarassed
______________________________
Quand on vit au milieu des roses, on en prend, malgré soi, le parfum


Revenir en haut
elpaix
Mod.
Mod.

Hors ligne

Inscrit le: 25 Oct 2005
Messages: 18 623
Anniversaire: 10/05
Localisation: Athépédie
Point(s): 31 285
Moyenne de points: 1,68

MessagePosté le: Ven 26 Sep 2014 - 20:36    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

moi par contre le début a failli me refroidir.. ça ramait un peu lourd et le "fils" répété m'indisposait. c'est au 2e paragraphe que je me suis dit "elle aurait dû commencer son texte par là" ! et la suite est "potable", écrit avec humour (du pf quoi)... Mais nak, en tant qu'éditeur, je me poserais bcp de questions avant de dire "OUI".. si le sujet est Top, le style, lui, est dans le standard.
wait and see.
on attend la suite
______________________________
Athée pied, voilà ma religion.
http://artbank.nelamservices.com
"Seigneur, fais que j'aie une mention honorable sur les langues de la postérité" C. sourate 26. V. 84


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
fouta
Expérimenté
Expérimenté

Hors ligne

Inscrit le: 18 Mar 2006
Messages: 1 410
Point(s): 2 179
Moyenne de points: 1,55

MessagePosté le: Sam 27 Sep 2014 - 09:50    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

Avec la digression sur l'enterrement,je ne voyais pas trop comment cette mère allait se raconter , mais là, c'est différent.
Oui, la répétition du mot "fils" indispose.


Revenir en haut
Madame 0
Habitué
Habitué

Hors ligne

Inscrit le: 03 Mai 2010
Messages: 3 461
Anniversaire: 29fevrier
Genre: Femme
Localisation: rue
Point(s): 5 329
Moyenne de points: 1,54

MessagePosté le: Sam 27 Sep 2014 - 22:15    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

Merci!  ce sera pas facile nak ,pck sujet  bi sah mane souma kay binde ,sama fite bi dou dale
Nounchy,massa et désolée


Revenir en haut
nounouche
Maître du forum
Maître du forum

Hors ligne

Inscrit le: 24 Oct 2005
Messages: 8 697
Anniversaire: 19 septembre
Genre: Femme
Localisation: mbeuleukhé
Point(s): 14 014
Moyenne de points: 1,61

MessagePosté le: Ven 7 Nov 2014 - 17:56    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

wa pf ana suite bi ??????
______________________________
La diplomatie est la vaseline des idées
Adieu Réal
www.tidjania.net



"C'est dans le cœur que tout se passe,non pas dans la tête...
Aimer avec sa tête, c'est négocier l'amour...
Aimer avec son corps c'est participer à la vie...
Aimer avec son cœur, c'est aimer sans condition et sans attente."


Revenir en haut
loufa
vip
vip

Hors ligne

Inscrit le: 02 Déc 2005
Messages: 3 891
Anniversaire: 07/10
Genre: Homme
Point(s): 6 038
Moyenne de points: 1,55

MessagePosté le: Jeu 13 Nov 2014 - 11:57    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

kharal ma ay ay lou
si la repetition du mot fils indispose il faut mettre du coton
______________________________

PortailForum ChatDerniers messagesMes messages

wama sa hide na illa bima alimna
NIIT DOU NA MOU WAXER
NA MOU DIEUFER LAAA


Revenir en haut
Hajj O'
vip
vip

Hors ligne

Inscrit le: 24 Oct 2005
Messages: 4 060
Point(s): 5 961
Moyenne de points: 1,47

MessagePosté le: Jeu 13 Nov 2014 - 12:36    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

suite bi dé mako teuyé Mr. Green Mr. Green

Revenir en haut
elpaix
Mod.
Mod.

Hors ligne

Inscrit le: 25 Oct 2005
Messages: 18 623
Anniversaire: 10/05
Localisation: Athépédie
Point(s): 31 285
Moyenne de points: 1,68

MessagePosté le: Sam 15 Nov 2014 - 20:05    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe Répondre en citant

loufa a écrit:
kharal ma ay ay lou
si la repetition du mot fils indispose il faut mettre du coton


______________________________
Athée pied, voilà ma religion.
http://artbank.nelamservices.com
"Seigneur, fais que j'aie une mention honorable sur les langues de la postérité" C. sourate 26. V. 84


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:56    Sujet du message: Mémoires d'outre tombe

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Bienvenue sur le Forum futursenegal Index du Forum ->
FORUMS FUTURSENEGAL
-> Culture
Toutes les heures sont au format GMT
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB
Appalachia Theme © 2002 Droshi's Island
Traduction par : phpBB-fr.com
Designed & images by Kooky